23 avril 2009
La critique c'est mieux avec les dents
Jean-Marie Dutey, auteur à La Madolière de Routes Enlacées et directeur éditorial de Scribulations nous a fait l'honneur d'une critique très sympathique sur son blog :
Scripturassion - Fred Katyn "Métaux Lourds"
Nous nous devions de vous le faire partager ici.
En espérant vous voir nombreux vous jeter sur ce livre excellent.
A bientôt
La Mad !
09 décembre 2008
Petite attention de Noël
Je lance une petit offre pour Noël.
Vous ne savez pas quoi
acheter à vos proches pour Noël, vous voulez soutenir l'action d'une
maison pour la littérature de qualité.
N'hésitez plus, achetez un livre chez nous et faites le envoyer à un de vos proches.
Pour commander allez sur la page du livre que vous avez choisi.
Commandez-le et dans le commentaire de votre paiement paypal : indiquez l'adresse du destinataire.
Votre ami ou membre de votre famille le recevra avec un petit cadeau, un petit mot personnalisé et le livre de votre part.
Le tout envoyé dans une belle Lettre Max Festive décorée qui fait office d'un magnifique emballage cadeau.
Attention, un seul livre par envoi.
Le tout... sans augmentation du prix de port du livre.
Si vous souhaitez commander et payer par chèque, rien de plus simple, envoyez nous un mail avec le nombre de livres que vous souhaitez et les coordonnées de vos correspondants et nous vous enverrons un bon de commande à renvoyer avec votre paiement.
Cette offre est valable jusqu'au 31 décembre 2008.
A bientôt.
LMD
16 mai 2008
Un Forum pour les Editions La Madolière
Bonjour à tous,
Nous avons ouvert un forum pour tous les fans de nos publications, les apprentis écrivains et illustrateurs, les passionnés ou tout simplement les curieux.
Vous pouvez le retrouver ici :
http://madoliere.forum-actif.eu/index.htm
A très bientôt.
La Mad !
12 mai 2008
Ploutocratie
Bien avant le règne de Mister Magouille et de sa Fée Mandoline, Bernanos écrivait ceci :
« Il m’est absolument indifférent que les
hommes d’Etat entretiennent des danseuses. J’accorderai même volontiers que
beaucoup de ces vieillards n’y pensent pas ou n’y pensent plus, car passé l’âge
mûr, la politique est un vice qui se suffit parfaitement à lui-même, comme l’avarice,
et il est très capable d’absorber une sexualité, même anormale.
Je prétends seulement que leur
impuissance politique présente les mêmes caractères que l’impuissance sexuelle,
qu’elle en a les contradictions dégoûtantes, les mensonges gratuits, l’effronterie
sournoise, le goût morbide de l’humiliation, l’impudeur douloureuse, à la fois
frénétique et glacée – bref qu’ils font la politique comme les vieillards
vicieux font l’amour.
J’affirme, en outre, que les démocraties
sont lasses de ne servir qu’à leurs plaisirs, d’être toujours excitées pour
rien par des maniaques, qu’elles finissent par devenir enragées. Je vous prédis
que leur désir longtemps refoulé va éclater tout à coup en une furieuse, une
obscène, une incompréhensible crise de soumission, d’asservissement, que les
démocraties qui n’auront pas la chance de rencontrer au moment suprême un maître
de leur race, un mâle, iront sangloter sur la poitrine de M. Hitler ou de M.
Staline, en lui criant : « Je n’en peux plus, prends-moi. »
En d’autres termes, certes moins élégants, voici ce que je voulais vous dire, mes chers petits cochons. Quand votre "démocratie" tombera comme une pomme pourrie dans une bouse, ne comptez pas sur moi pour aller la récupérer…
20 avril 2008
Ephéméride
... cet après-midi, piscine.
19 avril 2008
Parano
Toc,
toc, toc ?
Pour
sûr, vous l’êtes en toc !
Dès
qu’on me parle d’élite, je sors mon pince-nez. En revanche, quand on me parle
de vous, je sors la fourche à fumier. Vous, une élite? L’élite de tout ce
qui rampe, alors ! La crème des putois ! Le meilleur de l’égout !
Paradez en infrarouge, en ultraviolet. Aérez vos débris d’orthographe dans le
panoptique. Vous êtes des z'artistes : vous n’avez rien à dire, rien à penser. Tout tient dans la frime. De visu, vous êtes encore
plus laids. Gothiques rougeauds. Siphons à bière. Etudiants gnian-gnian. Capitaleux
sacs à frites.
Vous vous reniflez comme des chiens dans une ruelle à poubelles, vos rituels de
lèche ont des relents d’inceste, l’initiation tourne court. La fée Magouille a
les fesses qui coulent ! Qu’importe ! Avec de la chance, quand l’acné
vous aura passé, vous finirez kapo de bureau, chef de laïcité ou flic de la pensée, dans un centre cuculturel. Qui sait, il se pourrait même que les marcassins de l’humanité vous
ouvrent leurs obédiences.
Non,
vous n’êtes pas paranos ! Vous êtes juste l’école des laquais de demain !
Purgez, purgez... La grande purge, elle viendra, mes petits cochons.
18 avril 2008
Anonyme ? Présent !
Salut
à toi.
Salut à toi, le premier à vouloir me lire.
Salut à toi, le dernier.
Salut
à toi,
Il
n’y en aura plus.
Salut
à toi,
Tu
seras bien seul.
Salut
à toi,
Tu
connaîtras la déception.
Salut
à toi,
Sur
le chemin qui ne mène nulle part.
Salut
à toi,
Que
je ne connais pas.
Modération
Bonjour à tous,
Ce blog est un lieu de rencontre, un lieu de lecture, d'expression. Toutefois, j'ai été contrainte de supprimer quelques commentaires particulièrement inapropriés.
Merci de respecter les oeuvres de l'auteur, même si elles vous choquent. Si vous avez des remarques à faire quant aux contenus de ce site, merci de le faire auprès de son administrateur : Les Editions La Madolière, via son adresse mail.
En espérant que vous aurez la finesse de comprendre le message.
LMD
17 avril 2008
Feu follet

Je mourrai
Mais j'aurai une sale agonie
Ce ne sera pas la mort d'une bête
dont la révolte reste inconnue
Tant pis si je suis laid, tant pis
si je supplie au milieu du supplice...
Que mon sang coule plutôt que mon encre
En tout cas, je serai beau quand je serai mort
La face contre terre
(Pierre Drieu la Rochelle : Péroraison)
16 avril 2008
A bonne entendeuse
Je
m’adresse à toi,
Sur ta branche supérieure.
Espèce
ignoble.
Grosse
bête blonde
Aux
tétons qui pendent.
Tu
ne perds rien pour attendre.
Oui,
toi…
Fosse
septique d’hypocrisie.
Pseudo
intello, trou de province,
Feignasse, syphilis, ovaires moisis.
Madame lave les crânes, pas la vaisselle.
Ô
toi, la guenon nicotine.
Prends
garde à ta chute.
Prends
garde à ta rechute.
Car
tu pourrais bien les regretter,
Tes
dossiers, tes fichiers, tes ragots, tes gigolos.
Tu
pourrais le regretter aussi ton cancer.
Pense à ta petite orpheline.
Attention
à la marche.
Attention
à l'étagère.
Achtung !
Tu
pourrais tomber
Sur une mauvaise surprise,
Du style, cinquante centimètres
D'acier inoxydable.
Achtung !
Tu pourrais tomber
Sur l'imprévu.
Sur un
fou.
Un
schizo.
Un
Allemand.
Un
parano.
Et pas
du genre Point Be.
Toi,
la vermine, as-tu vu Rambo ?
Te souviens-tu du flic
Qui suait dans la forêt,
Un
couteau sur la gorge ?
Fais
pas chier.
Je
te ferai une guerre comme t'en as jamais vu.